Cet engagement capitalistique est destiné à financer la construction d'environ 1 650 kilomètres de lignes supplémentaires, portant à terme le linéaire national à près de 3 500 kilomètres d'ici la fin de la décennie.


Actuellement adossé à un réseau existant d'environ 1 700 kilomètres, le pays entend ainsi répondre aux besoins croissants d'une population de plus en plus connectée, les statistiques récentes de l'Union internationale des télécommunications et des régulateurs sectoriels attestant d'une pénétration massive du haut débit mobile et de l'internet à travers l'ensemble des provinces.

Le plan de déploiement s'articule autour d'un phasage rigoureux ciblant des axes stratégiques majeurs pour interconnecter plusieurs localités intérieures et renforcer la robustesse générale des infrastructures. Au-delà de la simple expansion géographique, ce vaste chantier vise à doter le pays de routes alternatives capables de sécuriser les flux de données en cas de rupture sur les tracés principaux. 


Cette dynamique repose juridiquement sur un partenariat public-privé d'une durée de vingt ans conclu avec la Société de patrimoine des infrastructures numériques (SPIN). Tandis que les installations préexistantes sont exploitées sous un régime d'affermage, les nouveaux tronçons sont intégralement pris en charge par l'opérateur privé. Ce modèle vertueux permet à l'État d'enrichir considérablement son patrimoine stratégique sans alourdir l'endettement public, consolidant ainsi les fondements d'une économie numérique performante et résiliente.


Nlend Flore