Les comptes nationaux de l'exercice écoulé, récemment publiés par l'Institut national de la statistique (INS), confirment la résilience et la centralité du secteur tertiaire dans l'architecture macroéconomique du pays. Affichant un taux d'expansion de 4,3 % en 2025, en progression par rapport à l'exercice précédent où il s'établissait à 4,2 %, les branches regroupant l'ensemble des services consolident leur rôle de pivot central. 

L'Institut National de la Statistique souligne que la contribution globale du secteur à la formation du produit intérieur brut atteint 2,2 points, devançant très largement les apports conjugués des sphères primaire et secondaire, dont les contributions respectives se limitent à des proportions plus modestes.

Cette performance d'ensemble trouve son impulsion principale dans le dynamisme remarquable de segments technologiques et financiers de pointe. Les activités d'information et de communication enregistrent ainsi une progression particulièrement vigoureuse, tandis que les services financiers poursuivent leur expansion à un rythme soutenu, confirmant le rôle catalyseur de l'intermédiation bancaire.

 

D'autres branches d'activité, à l'instar des transports et de l'entreposage, des services de santé et de l'action sociale ainsi que de l'administration publique, affichent également des croissances notables en glissement annuel. En dépit d'un flessissement conjoncturel observé dans des domaines spécifiques tels que l'éducation, les activités immobilières, l'hébergement et la restauration ou les services de soutien aux entreprises, le secteur des services démontre une solide capacité à amortir les fluctuations et à porter l'essentiel de la dynamique de croissance nationale.


Asaba