Rendue publique le 16 octobre 2026 par l'Agence de régulation des marchés publics (ARMP), la décision signée par le Directeur Général, Philippe Camille Akoa, confie le lot unique des travaux de génie civil au groupe chinois China Shanxi Construction Engineering Group Corp pour un montant de 8,722 milliards de FCFA TTC. Avec les prestations de contrôle technique attribuées au cabinet Le Competing Sarl, l'enveloppe globale de l'investissement s'élève à 9,342 milliards de FCFA TTC. 


En effet, à l'issue de la procédure d'appel d'offres national ouvert lancée le 3 juin 2026, l'offre financière du groupe China Shanxi a prévalu en s'affichant en deçà de l'évaluation prévisionnelle initiale du FEICOM, fixée à 9,5 milliards de FCFA. Cet écart à la baisse de 777,55 millions de FCFA (soit une décote de 8,18 %) permet à l'établissement public d'optimiser le coût d'acquisition de son infrastructure administrative tout en respectant les exigences du cahier des charges techniques.


Le programme d'aménagement prévu sur le site de Mimetala englobe un ensemble complet de prestations de second œuvre et d'équipements lourds. Les devis descriptifs intègrent les phases de terrassement, les structures en béton armé, la maçonnerie, la charpente-couverture, ainsi que les réseaux fluides, le génie électrique, la climatisation centralisée, la sécurité incendie et la viabilisation des abords extérieurs. Le financement de cet ensemble immobilier sera adossé aux ressources propres du FEICOM imputées sur les exercices budgétaires 2026 et suivants. Le calendrier prévisionnel des travaux s'étale sur une période d'exécution contractuelle de 36 mois à compter de l'émission de l'ordre de service d'amorce des opérations sur le terrain.


Dans le même temps, la maîtrise d'œuvre et la surveillance technique du chantier ont été dévolues à la société Le Competing Sarl pour une valeur nette de 619,75 millions de FCFA TTC, contre une estimation initiale de 665 millions de FCFA. L'entrée en phase opérationnelle reste toutefois subordonnée à l'harmonisation formelle des clauses calendaires de la maîtrise d'œuvre. Une discordance matérielle apparaît en effet entre l'avis de consultation initial prévoyant 37 mois d'accompagnement, la décision d'attribution mentionnant 30 jours et le communiqué final indiquant 36 mois. Un additif de régularisation administrative du FEICOM permettra de fixer définitivement le cadre juridique de cette mission d'inspection.


Nlend Flore