Portée par les politiques d'extension de la couverture maladie et la multiplication des plateformes privées, l'imagerie médicale générera 2,8 milliards de dollars de recettes globales à terme. De plus, les activités de diagnostic in vitro connaîtront une trajectoire ascendante similaire, grimpant de 1,1 milliard de dollars en 2024 jusqu'à 2,3 milliards de dollars à l'horizon 2035. 


Actuellement, l'Afrique du Sud domine les échanges continentaux en captant 28,5 % des parts de marché avec 1,6 milliard de dollars, suivie de près par les sous-régions d'Afrique du Nord et d'Afrique de l'Ouest où le Nigeria mène les investissements.

Afin de contenir une dépendance excessive vis-à-vis des importations extérieures, l'Union africaine et l'Agence américaine des médicaments soutiennent l'installation d'unités d'assemblage locales. 

Rapprocher les centres de fabrication des bassins de consommation réduira les coûts logistiques tout en garantissant la disponibilité continue des pièces de rechange nécessaires au fonctionnement des blocs opératoires.

La structuration d'un écosystème industriel endogène transformera l'approvisionnement des hôpitaux tout en stimulant la création d'emplois qualifiés dans la maintenance biomédicale. A cet effet, la création de chaînes de valeur régionales offrira aux décideurs publics l'opportunité de pérennisations budgétaires indispensables à la viabilité des systèmes de soins.


BCN